l’intérieur et dans les montagnes afin d’échapper aux nombreuses attaques des pirates et des Turcs.
Vers 1460, Hydra accueillit des réfugiés venant d’Albanie, d’Epire, de Crète, d’Eubée, de Kythnos et d’Asie Mineure, ainsi que des réfugiés du Péloponnèse (pendant le XVIIIème siècle) qui fuyaient la guerre entre Russes et Turcs.
Pendant la domination ottomane, les Turcs ne s’intéressèrent pas beaucoup à Hydra à cause de son manque d’eau potable.
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La supériorité de la flotte de l’île atteint son apogée durant les guerres Napoléoniennes et monopolisa le transport maritime de toute la Méditerranée.
Les habitants d’Hydra utilisèrent leurs richesses et puissance maritime pendant la Révolution Grecque contre le joug Ottoman ; ils participèrent à l’alliance secrète révolutionnaire nommée « Filiki Etairia » (fondée en 1814) et plusieurs capitaines transformèrent leurs vaisseaux en navires de guerre et apportèrent une aide économique à la révolution.
L’héroïsme de leurs équipages devint célèbre dans toute l’Europe et il est toujours fêté de nos jours. Les deux figures les plus héroïques d’Hydra étaient les armateurs Andréas Miaoulis et Lazaros Koundouriotis qui apportèrent une aide importante à la révolution. |
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Pendant les années 50 quelques artistes suivirent les conseils de Miller qui décrivait les charmes d’Hydra dans son oeuvre ; la capitale et le paysage de l’île furent utilisés dans plusieurs
films comme « Boy on a Dolphin » de Jean Negulesco avec Sophia Loren ou « Phèdre » de Michalis Kakoyiannis avec Antony Perkins et Mélina Mercouri ; après l’apparition des premiers films Hydra attira de nombreux artistes et célébrités et devint le bijou cosmopolite du Golfe Saronique.
Depuis, l’île est devenue une
des destinations les plus populaires de Grèce.
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