Oinopeonas apprit aux habitants de l'île comment cultiver les vignobles et Chios est célèbre depuis des siècles pour son vin arvisien.
Toujours selon la légende, l'île tire son nom de la fille d’Oinopeonas, Chiona.
Des recherches archéologiques ont démontré que l'île est habitée depuis la période Néolithique et c'est ici que serait né Homère, poète lyrique à qui l'on doit "L'Iliade" et "L'Odyssée".
Chios a une histoire alternativement brillante et effroyable, faite de périodes de prospérité coupées d'invasions, de saccages, de séismes et de massacres.
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moyennant une contribution payable en argent et en navires. Chios ne
versa jamais de contribution et put ainsi s'enrichir.
Durant l'ère byzantine et plus précisément au XIVème siècle, Chios passa sous le contrôle des Génois qui menèrent durement le peuple ; ils enfermèrent la population dans des villages fortifiés, véritables prisons carrées aux portes étroitement gardées, de peur que la contrebande ou le vol n'amenuisent la précieuse production de mastic. L'occupation des Génois dura jusqu'en 1566.
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de nombreuses églises furent construites.
En 1821, Chios participa à la guerre de l'indépendance et les réprésailles furent terrifiantes.
Le 30 mars 1822, 7000 soldats turcs débarquèrent sur l'île et égorgèrent plus de 25 000 hommes tandis que 45 000 furent emmenés en esclavage. Famine et typhus frappèrent les survivants. Des cent mille habitants de l'île, il ne resta que deux mille infortunés, à peine vivants. Victor Hugo avec le poème "L'enfant de Chio" et Delacroix avec le "Massacre de Chio", ont immortalisé ces atrocités turques. Le tableau de Delacroix peut être vue au musée du Louvre.
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